| Un village français |
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L'avis de Michel Mauriéras (Gourdon) sur Un village français : Bien mais...
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Ce que j'ai aimé : l'histoire essaie de faire revivre une époque historique peu reluisante pour le gouvernement de Vichy et des collaborateurs
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Ce que je n'ai pas aimé : La façon dogmatique que l'on donne à certains responsables politiques de cette résistance
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| Il est regrettable alors qu'il existe encore des résistants certes âgés mais qui rendraient plus crédibles et surtout plus fidèles ces fictions. J'avais 10 ans en 45. Mon grand père avait été arrêté en septembre 40 par les gardes mobiles pour ses idées politiques et sa participation à un début de résistance des cheminots envers Vichy. Torturé au palais de justice de Paris pour lui faire avouer des renseignements sur son organisation. Interné à Compiègne pour ensuite le 24 janvier en 1943 dirigé sur le camp de concentration de Sachsenhausen / Oranienburg. Mon père fit parti de la résistance du rail en tant que cheminot et deux de mes oncles étaient dans la résistance armée. C'est pourquoi, malgré leur bonne volonté les auteurs voulant parler de cette page d'histoire négligeant trop souvent de consulter ces hommes et ces femmes qui nous ont redonné l'honneur de rester français. |
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