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Ce que j'ai aimé : Le sujet, la beauté et l'humilité de ceux qui ont filmé,le présentateur simple , clair et qu'on a envie d'écouter,il ne se fond pas en commentaires inutiles.Et j étais subjuguée par la beauté époustouflante des paysages et de leurs habitants.
La musique, sublime, d'ailleurs c'était quoi?
Ce que je n'ai pas aimé : Tout m'a envoûtée
Envie de prendre un sac à dos et de fuir notre société...
Nicole Guth, 05 septembre 2010
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Ce que j'ai aimé : J'ai aimé les paysages de montagnes, j'ai découvert que ces gens qui vivent dans ces conditions dures paraissent heureux jusqu'au jour où la jeune fille doit quitter sa famille pour se marier.
Ce que je n'ai pas aimé : Ce qui ne m'a pas plu c'est qu'on impose à cette jeune fille un mariage forcé et à la seconde de devenir nonne, qu'elle liberté de choix ont-elles?ces décisions se prennent dans les larmes.
Reportage très bien mené.
Danielle Le Berre, 04 septembre 2010
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Ce que j'ai aimé : Tout , surtout l'aspect documentaire et fiction. Les costumes, la formidable figure des asiatiques .
Jacques Grand, 20 août 2010
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Ce que j'ai aimé : Tout sans aucune restriction
Ce que je n'ai pas aimé : Rien
Je souhaite vivement que cette merveille repasse à la télé pour pouvoir compléter mes connaissances sur cet authentique pays.
Jean Lefumeux, 15 septembre 2009
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Ce que j'ai aimé : La culture de toute société devra être libre de suivre l'évolution que lui imposent le temps et les traditions de la civilisation humaine et non pas les contraintes imposées par ceux qui prétendent être un modèle à suivre.Ces deux filles sont l'incarnation de la femme authentique dans son milieu naturel dans lequel elle évolue simplement et le plus naturellement du monde.
Ce que je n'ai pas aimé : L'Occident,par hypocrisie ou par excès de zèle,on ne l'a jamais,ose se façonne une unique vérité à travers laquelle il se proclame l'unique société à mieux comprendre ce qui va ou ne va pas à l'espèce humaine et le seul groupe favorable à la femme alors qu'il fait d'elle un objet banal de plaisir et un instrument publicitaire sans rien ne peut être vendu ou acheté si elle n'y figure pas.En un seul mot:une marchandise à très gros profits.
Ce genre de commentaire est d'une importance capitale dont l'objectif est celui d'alerter l'ensemble de la communauté humaine sur les dangers de l'instrumentalisation de la femme et des souffrances qu'elle lui causent aujourd'hui en Occident et dans d'autres pays le suivent aveuglement reniant leurs traditIons et leur liberté de bien être dans sa peau.
Kahoul Berkani, 28 juin 2009
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