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L'affaire Finaly

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Votre avis

  • Ce que j'ai aimé : Très bonne reconstitution, enquête fouillée, de la bonne télé !

    Un très bon documentaire a voir absolument. Témoignage poignant.

    Robert Seyss, 29 janvier 2009 Signaler un abus

  • Ce que j'ai aimé : Mme Brun et les 2 enfants

    Ce que je n'ai pas aimé : Qu'on juge Mme Brun qui a mis sa vie en danger ! Et que les enfants soient si peu reconnaissants : pas de courrier, pas de remerciement. Elle a agi selon son coeur, comme une mère.

    Jocelyne Badouard, 02 décembre 2008 Signaler un abus

  • Ce que j'ai aimé : Rien, sauf les enfants de la deuxième période, en particulier le petit Maxime Léoni, juste, malicieux et très mignon.

    Ce que je n'ai pas aimé : Les comédiens sont très moyens sauf Cassignard et Winling. Les deux adolescents sont consternants. On se demande quel est leur lien de parenté avec la production!

    Téléfilm raté qui avait pourtant l'ambition de montrer que dans l'ensemble les français sont méchants, mauvais, primaires.

    Mick Mada, 26 novembre 2008 Signaler un abus

  • Ce que j'ai aimé : La ténacité de Moïse Keller, de son épouse , défendant ses convictions sans penser à son propre sort, durant huit années. Le magistrat  dans son plaidoyer au procès. 

    Ce que je n'ai pas aimé : La personnalité "possessive" de Melle Brun. Le double jeu du Pape Pie 12, le rôle ambigu de Mr Gerlier, l'antisémitisme persistant après la guerre, mère Blandini et les prérogatives sans fondement de N.D. de Sion - une religion ne s'impose pas-

    En 1953 quand eu lieu cette affaire retentissante j'avais 15 ans, pas un mot de cette affaire. L'histoire bouleversante de ces parents déportés et celle de leurs 2 enfants m'a profondément touchée.Elle évoque celle de tous les enfants juifs dont l'enfance a été volée, et qui n'ont pas été rendu à leur famille. De quel droit s'opposer à ce qu'il y a de plus naturel: vivre auprès des siens?Personnellement, ma tutrice était demoiselle, née je pense vers 1900. Elle enleva l'autorité parentale à mes parents, cause de pauvreté en février 1939. J'avais 6 mois, je fus séparée de mes soeurs, et, comme Melle Brun elle devint tyrannique. Placée en nourrice, cette femme passait me voir sans manifester d'affection. Je grandis ignorant que mon père vivait à 50km et n'avait pas le droit de visite. Je me souviens être allée à l'enterrement de ma mère en 1942: pas de corps, pas de cercueil. Au retour j'étais inconsolable: maman était partie sans moi. Personne ne devait m'adopter, j'étais "la chose" de l'autre. Je fis comme les enfants Finaly je m'attachais à mon "bourreau" allant de couvent en couvent pour étudier et enseigner (c'était mon seul souhait). Je me suis mariée en 1964 et c'est 1968 au cour d'une visite que cette femme insulta la mémoire de mon père de façon mensongère, insoutenable et le visage chargé d'une haine que je ne lui connaissais pas. Oui là apprenant que mon père était d'ascendance hébraïque, j'ai voulu partir en Israël, me battre aux côtés des miens. Trop tard, mon sort était tracé, et, depuis je dois dire que ma vie bascula du bonheur vers l'enfer, et, que toujours se pose à moi un problème identitaire. Combien d'enfants baptisés pour être sauvés pendant la guerre sont ainsi tombés dans les "oubliettes du Vatican"? Plus de 1000 selon mes informations. Maigre consolation d'être toujours en vie, et, de se sentir en "trop" quelque soit l'affection de la famille qui est la mienne, le sang de mon père cogne dans mes veines.  

    Marie, 26 novembre 2008 Signaler un abus

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